Les vérifications gratuites
- Un hygromètre à quelques euros dans les pièces touchées, relevé matin et soir pendant deux semaines.
- Gouttières, descentes et regards : l'eau du toit doit partir loin des murs.
- La terre, les massifs ou une terrasse contre la façade montent-ils au-dessus du niveau du sol intérieur ?
- Une feuille de papier posée sur une bouche de VMC doit être aspirée.
- Relevez le compteur le soir et le matin sans rien utiliser : s'il a tourné, il y a une fuite.
Prioriser les travaux
- Remettre en état gouttières et abords, le moins cher et parfois le plus efficace.
- Ventiler si l'air intérieur est trop humide.
- Faire diagnostiquer avec mesures si le problème persiste.
- Engager le traitement correspondant à la cause établie.
- Attendre le séchage avant les finitions.
Pas d'aide MaPrimeRénov' pour traiter l'humidité ; la TVA à 10 % s'applique en principe aux travaux dans un logement achevé depuis plus de deux ans.
Les questions qu’on nous pose
Combien coûte le traitement d'une maison humide ?
Tout dépend de la cause : une remise en état des évacuations d'eau coûte peu, une VMC 1 000 à 3 500 €, une injection 70 à 200 €/ml, un cuvelage 50 à 250 €/m². Le diagnostic préalable reste l'investissement le plus rentable.
Peut-on traiter l'humidité soi-même ?
Les gestes simples, oui : déblayer la terre contre le mur, nettoyer les gouttières, ventiler, piocher un enduit salpêtré. Les traitements lourds se confient à une entreprise qui en assume la garantie.